CPRO: Bref bilan de 2020

MOT DU CPRO


Par le Dr Léo Breton, optométriste et président du CPRO


 

Bref bilan de 2020

2021

Comme tout le monde en ce temps de l’année, je me permets de commencer ce mot par un souhait de Bonne Année 2021 et de Santé pour tous nos membres et leur famille. Avec l’Annus Horribilis qui vient de se terminer, je ne crois pas que la barre soit très haute pour en connaître une meilleure!

Voyons d’abord un bref bilan de 2020 : malgré tout le bouleversement causé par la pandémie, vous avez été nombreux à profiter des cours offerts via le CPRO. En effet, après l’annulation des deux événements phares du CPRO, nous avons tourné notre offre vers une augmentation des conférences et séminaires en ligne. Pour ces deux types de rencontres, nous avons eu un total de 1 840 inscriptions qui s’ajoutent aux 2 563 qui avaient permis le succès des cours préenregistrés pour un total de 4 400.

C’est donc dire que près de 7 000 UFC ont été obtenues en 2020 via le CPRO. Comme nous étions en fin de cycle, il est normal de voir une diminution sur nos 10 000 à 12 000 habituels, mais la période de transition pour le passage au virtuel est également responsable en partie de cette baisse.

Ne sachant toujours pas quand nos événements en salle pourront reprendre, nous avons donc mis les bouchées doubles pour améliorer l’offre. Cette nouvelle réalité, plus virtuelle, commence à être plus facile à maîtriser tant pour nous que pour les utilisateurs et verra donc une augmentation de l’offre cette année. Pour nous aider à y arriver, le CPRO vient également de conclure une entente avec l’AOE (Academy of Ophtalmic Education) afin de donner accès à leur catalogue complet de cours (principalement « COPE approved ») via le site du CPRO. Nous serons ainsi leur distributeur exclusif pour le Québec. Vous verrez donc cette nouveauté apparaître sur notre site dans les prochaines semaines si ce n’est pas déjà fait au moment où vous lirez ces lignes.

Vous remarquerez probablement que les UFC obtenus via l’AOE seront moins coûteuses, mais cela s’explique aisément par le marché anglophone nord-américain, plus vaste que celui francophone. Notre marché est, encore et toujours, « une société distincte »… La réalité américaine n’est pas toujours identique à la nôtre et le programme du CPRO tient compte de cet aspect.

Au plaisir de pouvoir se rencontrer de nouveau lors d’un événement dès que les conditions de santé publique le permettront.